Coups de gueule et étonnements…

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Danny Ayalon : « Le Synode s’est laissé détourner par une majorité d’anti-israéliens »


Danny Ayalon vice-ministre israélien des affaires étrangères

Vive protestation du vice-ministre des affaires étrangères israélien, ce dimanche 24 Octobre, en réponse à un communiqué du Synode des évêques catholiques orientaux.

A l’annonce du Message final de l’Assemblée spéciale pour le Moyen-Orient , le vice-ministre israélien des affaires étrangères laisse éclater son indignation quant aux tournures de phrases plutôt critiques de l’archevêque en charge de la rédaction du communiqué de presse. Il déclare :

«Nous sommes particulièrement consternés par le langage utilisé par l’archevêque Bustros au cours de sa conférence de presse ».

Il apparaît à la lecture du communiqué final que les propos de l’Eglise ne soient pas non plus des plus mesurés, faisant état d’une situation dramatique en Palestine :

« Nous avons eu conscience de l’impact du conflit israélo-palestinien sur toute la région, surtout sur le peuple palestinien, qui souffre des conséquences de l’occupation israélienne, du manque de liberté de mouvement, du mur de séparation et des barrières militaires, des prisonniers politiques, de la démolition des maisons, de la perturbation de la vie socio-économique et de milliers de réfugiés »

Et appelant à une intervention de la communauté mondiale :

«Les citoyens des pays du Moyen-Orient interpellent la communauté internationale, en particulier l’ONU, pour qu’elle travaille sincèrement à une solution de paix juste et définitive dans la région, et cela par l’application des résolutions du Conseil de sécurité et la prise des mesures juridiques nécessaires pour mettre fin à l’occupation des différents territoires arabes. »

M. Danny Ayalon s’est dit extrêmement choqué face à une telle vision critique de la politique de son pays et des déclarations aussi engagées de l’Eglise romaine.

«Nous exprimons notre déception de voir cet important Synode se transformer en forum d’attaques politiques contre Israël dans la droite ligne de l’histoire de la propagande arabe ».

Il souhaite cependant voir le ton s’adoucir et se refuse à considérer les paroles de Mgr Cyrille Salim Bustros comme la position officielle du Vatican.

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